IDAHOT 2019

IDAHOT 2019: Les lois discriminatoires (contre les LGBTI+) plongent les populations clés dans la clandestinité, hors de portée des services sanitaires et sociaux essentiels. https://www.unaids.org/…/pressrele…/2019/may/20190516_IDAHOT

Nous vous invitons aussi à lire le focus sur la sérophobie rédigé par les SéropotesSida Info Service et Les Actupiennes dans le rapport 2019 de SOS homophobie

CANDLELIGHT DAY 2019

Rassemblement en souvenir des mortEs du sida

Nos mémoires ne doivent pas oublier ceuxELLES qui sont tombéEs, souvent dans la solitude et toujours dans la souffrance et la peur.

Cette sempiternelle question « Pourquoi MOI je suis là et pas euxELLES ? » continue à hanter les vies. Nos propres vies, les vies des amoureuxSES, des parents, des amiEs, des proches…
Le hasard ou la force qui fait que nous sommes là aujourd’hui pour honorer nos mortEs doit être l’occasion de se souvenir, de prolonger leurs mémoires et leurs combats pour la vie.

Depuis le début de l’épidémie, 40 millions de mortEs soit plus que la population totale du Canada a été décimé par le Sida. En France, toujours 1500 mortEs chaque année. Dans le monde, 1 million de morts liés au virus par an. 
Les traitements nous maintiennent en vie mais à quel prix ? Survivre commence à nous tuer et ce, même quand on prend un traitement tant la stigmatisation de nos corps fatigués est importante et le virus tenace !
Rappelons surtout que 40% des séropos dans le monde n’ont pas accès à un traitement ce qui fait donc 16 millions de morts en sursis ! 
La première génération de séropos qui a survécue et qui a payé le plus lourd tribut est laissée livrée à elle-même face à son vieillissement, ses inquiétudes et sa solitude. 
Comment survivre ses dernières années dans une société qui continue d’avoir peur de vous et de vous rejeter, parfois même sans le vouloir juste piégéEs dans des stéréotypes datés et discriminatoires.

Ces discriminations font le lit de l’épidémie et contaminent toujours 2 millions de personnes dont les plus vulnérables : les jeunes LGBTI, les personnes trans, les migrants, les habitants des pays du sud…

Pour ces raisons, nous nous devons de renouveler notre engagement à lutter contre le sida, unir nos forces militantEs, interpeller encore plus fort les autorités sanitaires françaises et internationales pour que bientôt la guérison arrive et que les contaminations cessent. Informations, dépistages, traitements accessibles et réelle prise en compte des personnes vivant avec le VIH/Sida sont les clés pour mettre fin à l’épidémie. Il faut que cela soit bien plus qu’un discours politicien mais une réelle volonté sociétale ! 

https://www.facebook.com/events/302311654020640/

Gepostet von Les Actupiennes am Montag, 20. Mai 2019

Exposition: Les LGBTI & Séropos face au papillomavirus

Exposition de vitraux représentant des LGBTI et séropos face au papillomavirus humain.

Une ActupienNE a constitué ces pièces de verre pour illustrer les spécificités de cette pathologie lorsqu’on est LGBTI et/ou séropo.
Les personnages de verre ont servi d’illustrations à la première brochure d’information sur le sujet, que nous sortons parallèlement et dont vous pourrez vous en emparer lors de l’exposition.

L’exposition a lieu toute la semaine du 15 avril au bar le Duplex.
Le vernissage a lieu le 18 avril à 18h30.
Venez nombreuxSES!

https://www.facebook.com/pg/LesActupienNEs/photos/?tab=album&album_id=649558725457061

Week-end du Sidaction 2019

De l’importance de continuer la lutte…

Les ActupienNEs s’engagent pour le Sidaction, donnez ! Composez le 110 ou envoyez DON au 92110

Fin de semaine chargée contre le VIH/Sida, hier nous étions sur L’info du vrai de Canal + pour parler vivre avec le VIH, demain nous vous attendons au Majestic Bastille pour la Projection Gratuite – Loïc, séropo indétectable d’Iris Lebrun en leur présence et tout le week-end au Printemps des Assoces : 20ème édition ! [Évènement officiel] stand 44 (univers Santé et Handicap)


Les ActupienNEs ont hâte de vous retrouver sur ces événements

Au Majestic Bastille pour la Projection Gratuite – Loïc, séropo indétectable d’Iris Lebrun

Un grand merci à tous pour ce superbe week end associatif, merci aux nombreuses personnes qui sont passéEs nous voir sur…

Gepostet von Les Actupiennes am Sonntag, 7. April 2019

Médecine et communauté LGBTI

On vous attend nombreuxSES le jeudi 7 mars à 18h pour une nouvelle séance du séminaire Kairos. Au programme, des militantEs de l’association « Les ActupienNEs » viendront nous présenter les spécificités de prise en charge des LGBTI (Lesbiennes, Gays, Bi, Trans et Intersexes) et séropos.

En tant que futur praticienNE, comment prendras-tu en compte le parcours de ces personnes? En quoi les politiques de santé publique laissent pour compte les LGBTI et séropositifVEs au VIH?

Jeudi 7 mars, 18h-20h
Amphi Portier, 15 rue de l’Ecole de Médecine

https://www.facebook.com/events/2182954835300916/?active_tab=about

Grand Débat National: L’activité Physique sur Ordonnance

Parce que nous, séropos sommes touchéEs par les maladies qui se greffent à nos corps : les cancers, les maladies cardio-vasculaires, l’insuffisance rénale, l’ostéoporose…

Parce que depuis 2016, nos médecins peuvent nous prescrire une activité physique adaptée…

…Et que le remboursement de ce dispositif par la Sécurité Sociale n’existe toujours pas !

L’association Les ActupienNEs, association de lutte contre le Sida et les pathologies associées et le Groupe Associatif Siel Bleu vous donnent rendez-vous dans le cadre du Grand Débat National à une réunion publique portant sur l’activité physique sur ordonnance,

Le samedi 23 février à 10h,
Mairie du IIème arrondissement de Paris,
8 Rue de la Banque, 75002 Paris.

Pour défendre l’ACTIVITE PHYSIQUE SUR ORDONNANCE, nous saisissons l’opportunité qu’offre le grand débat national.
Il s’agit de se rencontrer entre patientEs, acteurTRICES du sport et acteurTRICEs de santé pour envisager de porter des plaidoyers ensemble.

Nombre de places limitées
Inscription sur l’adresse mail : sg@lesactupiennes.fr

CAMPAGNE 1ER DECEMBRE 2018

Non, le sida n’est pas une maladie chronique !

Les décennies se sont enchaînées, les contextes ont changé, mais les difficultés sociales, économiques et affectives des séropos qui existaient au début de l’épidémie sont restées les mêmes, alors que les traitements et la survie avançaient.

Dans le monde, l’épidémie de VIH continue de tuer 1 million de personnes par an. L’accès aux traitements n’est toujours pas universel (6 séropos sur 10 sont traitéEs).

Vivre avec en France, c’est vivre avec un traitement à vie. Les traitements sont là, puissants, moins toxiques mais loin d’être anodins et très éprouvant pour nos corps. L’enjeu à présent est de vivre avec le VIH longtemps et donc voir survenir des pathologies qui se greffent à des corps fatigués par l’infection constante : cancers, maladies cardiovasculaires, ostéoporose, diabète, fatigue, douleurs et dépression s’installent…

Parce que des pathologies délétères se greffent au sida et que la situation sociale des séropos n’a presque pas changé, dans un climat qui dit que « tout va bien », qui minimise l’impact du VIH sur une vie, nous sommes pousséEs à rétablir la vérité : le sida n’est pas devenu une maladie chronique. Si la dédramatisation qui peut être entendue ou vue dans le cadre de campagne de dépistage peut être comprise, elle ne doit pas conforter l’absence de décisions politiques et rassurer ceuxCELLES qui refusent d’agir efficacement pour mettre fin à l’épidémie. 

Non, le sida n’est pas une maladie chronique : 

  • Pour les séropos, les rejets de la famille, des amiEs, des amantEs, détruisent :

Par peur d’être rejetéEs, d’être misES à la porte, nous, séropos, taisons notre situation, nous sommes obligéEs de mentir. 31 % des personnes n’ont parlé de leur séropositivité qu’à 3 personnes de leur entourage, 43 % mentent (enquête IPSOS pour Gilead, septembre 2018). Nous séropos, prenons nos traitements à l’abri des regards, cachons nos rendez-vous médicaux. Face aux difficultés liées au traitement et/ou au VIH, 38 % des séropos précisent d’ailleurs ne se sentir que peu, voire pas du tout, soutenuEs par leur entourage, plus particulièrement les femmes (+6 points) et les personnes vivant seules (+11 points) (Vivre avec un traitement contre le VIH, SIS Observatoire).

A notre amoureuxSE, nous séropos, n’osons pas dire notre statut. Nous renonçons au désir d’enfant, renonçons d’officialiser notre union. Quand nous décidons de lever le voile sur notre statut, nous séropos, songeons souvent à la séparation. 14 % des personnes déjà séropositives avant une relation ne l’ont jamais annoncé à leur partenaire principal, et 69 % n’en ont pas informé leur dernier partenaire occasionnel (enquête Vespa). 88 % des jeunes franciliens déclaraient qu’ils refuseraient d’avoir des rapports sexuels même protégés par un préservatif avec une personne séropositive (enquête KAPB).

  • ​Pour les séropos, la précarité, la solitude et la dépression détruisent :

Le rejet social et affectif, le temps passé à nous soigner, nous condamnent, nous séropos, à la précarité, nous contraignant à vivre aux minima sociaux. Pour les plus chanceuxSES d’entre nous, nous vivons à l’Allocation Adulte Handicapé (AAH), si la Maison Départemental des Personnes Handicapées (MDPH) a bien voulu reconnaitre notre handicap ou ne nous l’a pas encore retiré lors de son renouvellement par souci d’économie. Pour les autres, il ne reste que le Revenu de Solidarité Active (RSA). Le taux de séropos ayant un emploi est inférieur à celui de la population générale, 57 % contre 64 % (enquête Vespa 2). 

La « pauvreté en conditions de vie » touche près du tiers d’entre nous contre 13% de la population générale (enquête Vespa 2). La proportion de propriétaires de logement reste très inférieure à celle rapportée en population générale (respectivement 32 % contre 58 %) (rapport Morlat). Les restes à charge, franchises et dépassement d’honoraires n’aident pas à nos conditions de vie. En effet, les pathologies qui se greffent au sida n’entrent que très peu dans le cadre de l’Affection longue Durée VIH. 

En tant que séropos, sortir de la honte qu’on s’impose, de la culpabilité qui n’a pas lieu d’être, nous demande beaucoup personnellement. Il nous reste à apprendre à vivre seulE, parce qu’on nous rejette : plus de la moitié des séropos sont célibataires (5ème enquête sur les discriminations), 40% vivent seules (55% chez les hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes), auxquelles s’ajoutent ceuxCELLES qui vivent seulEs avec des enfants (8,6 %) (enquête Vespa 2).

Par ailleurs, les hommes séropositifs sont 2 fois plus susceptibles de mourir de suicide que la population générale (Jay Hardway, Gay News Europe). La présence d’un épisode dépressif majeur dans l’année concerne 12,9% des personnes suivies (ANRS 2016), prévalence particulièrement élevée parmi les hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes (16,1%) et les usagers de drogue injectable (16,2% parmi les hommes et 16,7% parmi les femmes). 

Aussi, la consommation nocive d’alcool concerne 16% des personnes séropositives suivies et particulièrement les usagers de drogues injectables (25%), et les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes (21%) (enquête Vespa 2).

  • Pour les séropos, les discriminations au travail, les discriminations à l’assurance et à l’emprunt bancaire et les refus de soins détruisent :

Au travail, nous séropos, dénonçons des discriminations qui concernent tous les temps de la vie professionnelle : embauche, médecine du travail, carrière, relations avec les collègues, etc. Au-delà des craintes irrationnelles et des jugements moraux, qui sont les mêmes que nous rencontrons dans d’autres domaines, nous sommes associéEs à une moindre productivité. Certaines pratiques font purement et simplement fi des lois. 19 % des discriminations dénoncées par les séropos se font au travail (5ème enquête sur les discriminations à l’encontre des personnes vivant avec le VIH, Elisabete de Carvalho et Mathilde Coudray).

Nous renonçons à devenir propriétaire ou à faire un emprunt professionnel, car pour cela, on nous demande à nous séropos de souscrire à une assurance pour laquelle il faut remplir un questionnaire de santé qui ouvre sur un refus injustifié, à une surprime ou à une exclusion de certaines garanties. 

Un quart des séropos (24,5 %) rapportent une discrimination en lien avec les assurances et les banques (5ème enquête sur les discriminations). Malgré un dispositif permettant de s’Assurer et Emprunter avec un Risque Aggravé de Santé (AERAS), les refus ou la surprime d’assurance ahurissante ne laissent souvent pas d’autre alternative que de mentir sur le questionnaire médical ou de renoncer à l’achat d’un bien immobilier.

43,3 % des médecins généralistes, 1/3 des chirurgiens-dentistes, sans compter les gynécologues et autres médecins spécialistes, refusent de nous soigner, nous séropos,en proposant des consultations avec des dépassements d’honoraires non justifiés, en nous proposant des rendez-vous à des horaires contraignants pour passer le dernier, en demandant l’assurance de notre solvabilité financière, en nous renvoyant vers d’autres confrèreSOEURs car ilELLEs auraient du matériel adapté (rapport la face cachée des discriminations, pour AIDES, 2016).

  • Pour les séropos, les effets secondaires du traitement VIH, la fatigue due au virus, et l’âge grandissant détruisent :

Pour au moins une des contraintes suivantes, 9 sur 10 d’entre nous, séropos, sommes impactéEs au quotidien, tout le temps ou souvent: être gênéE par des effets indésirables du traitement, craindre d’oublier une prise, avoir des difficultés à respecter les horaires de prise(s) du traitement, être dérangéE par le fait de devoir prendre un traitement tous les jours, être gênéE par le traitement dans ses activités quotidiennes. Ces contraintes sont liées les unes aux autres et leurs impacts peuvent se cumuler, venant peser sur notre vie quotidienne et sur notre adhésion au traitement.

Les femmes sont beaucoup plus sujettes aux effets indésirables : 40 % d’entre elles en ont souvent contre 25,6 % des hommes.

Le sentiment de fatigue concerne 79,3 % d’entre nous : 1/3 l’impute au traitement et 1/5 au VIH. (Vivre avec un traitement contre le VIH, SIS Observatoire)

A cela il faut ajouter le fait que, nous séropos, sommes vieillissantEs. La survie est là et les maladies qui se greffent au sida aussi. Plus de 40% des séropos ont été diagnostiquéEs avant 1996, ce qui représente 22 ans, au moins, de séropositivité.

  • Pour les séropos, les maladies qui se greffent au VIH nous détruisent :

Nous séropos, avons des comorbidités en plus grand nombre et à des âges plus jeunesque dans la population générale. Plus troublant encore, 10 ans avant d’être infectéEs par le VIH, nous avons une prévalence de pathologies déjà plus grande que dans le reste de la population (5,5 % contre 4,8 %), ce qui montre notre vulnérabilité au VIH (cohorte danoise, Ronit et al., CID):

     – CANCER : 

Nous séropos, sommes les plus concernéEs par les cancers, 1ère cause de notre mortalité (36 % des décès annuels). Pour la plupart fumeurEUSEs (entre 50 et 60% d’entre nous contre 20 à 30% de la population), nous sommes touchéEs 2,5 fois plus que la population générale par le cancer du poumon. Et c’est pareil pour la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) qui nous touche plus que la population générale.

Nous séropos, avons 20 fois plus de risque de développer un cancer du col de l’utérus et 29 fois plus de risques d’être touchéEs par le cancer du canal anal que la population générale notamment à cause de l’insuffisante couverture vaccinale contre le papillomavirus humain chez les jeunes filles et de la non-extension aux jeunes hommes.

Nous séropos, avons 7 fois plus de risques de développer un cancer du foie, 2 fois plus de risques de développer un cancer de la peau, 100 fois plus de risque de développer un lymphome non Hodgkinien que la population générale. (Rapport Morlat)

Il est à noter que, nous séropos en succès virologique (avec une charge virale contrôlée et des CD4 en nombre), voyons le sarcome de kaposi nous toucher à nouveau sans que l’on ne puisse l’expliquer. 

     – MALADIES CARDIO-VASCULAIRES : 

Nous séropos, sommes plus concernéEs par les maladies cardio-vasculaires avec 10 % de décès dus à des infarctus du myocarde, des accidents vasculo-cérébraux (AVC) et des insuffisances cardiaques. Nous faisons notre première crise cardiaque en moyenne 15 ans plus tôt, à 55 ans, que les personnes non concernées, pour qui ce sera plutôt vers 70 ans.

     – INSUFFISANCE RENALE : 

Du fait de nos traitements, nous, séropos, risquons 5 à 10 fois plus de souffrir d’insuffisance rénale chronique et aigue que la population générale. Les femmes séropos sont plus à risque d’insuffisance rénale. 

     – OSTEOPOROSE : 

Nous sommes plus touchéEs par l’ostéoporose que la population générale. Dans l’étude ANRS 120 Fosivir, la prévalence de l’ostéopénie (phase précédant l’ostéoporose) est de 44 % chez les hommes et de 25 % chez les femmes, celle de l’ostéoporose de 11,2 % (hommes) et 1,8 % (femmes). Les hommes séropositifs sont plus à risque d’avoir une ostéoporose que les femmes séropositives, protégées par leurs hormones, mais à la ménopause, les femmes perdent cette distinction et leurs risques osseux dépassent alors ceux des hommes. L’ostéoporose est due à la fois aux traitements ou au virus lui-même.

     – MALADIES METABOLIQUES (diabète, lipodystrophies, dyslipidémie) : 

Nous séropos, ayant plus de 50 ans, avons une prévalence du diabète de 10% (Dat’aids, 2000-2013). 

Les lipodystrophies marquent encore les visages et silhouettes de ceuxCELLES qui ont connu et enduré les anciens traitements. 

Précisons que la contraception œstroprogestative (pilule, patch, anneau vaginal) chez une femme infectée par le VIH augmente les risques métaboliques et vasculaires déjà élevés par le virus (anomalies lipidiques fréquentes telles que l’élévation du cholestérol ou des triglycérides). 

     – TROUBLES COGNITIFS : 

La proportion d’entre nous, séropos, exposéEs à une déficience cognitive parce qu’ils sont infectéEs depuis de nombreuses années ou simplement parce qu’ils avancent en âge, ou les deux, ne cesse d’augmenter. Ces troubles ont un potentiel évolutif et leur retentissement sur l’observance des traitements est important. L’inflammation constante de notre organisme semble jouer un grand rôle dans l’émergence des troubles neurologiques.

     – COINFECTION AVEC UNE HEPATITE : 

16% des personnes infectées par le VIH sont co-infectées par le VHC, 7% par le VHB(rapport Morlat).

Pour tout cela : Non, le sida n’est pas une maladie chronique ! 

Cela reste une maladie grave que l’on peut contrôler, mais qui laisse toute place à d’autres maladies qui s’y greffent et nous tuent à petit feu, comme l’inflammation à bas bruit due au virus. Aussi, le rejet social, les discriminations, la précarité, la solitude, le vieillissement, les découragements, la dépression, les effets secondaires des traitements, la grande fatigabilité, rythment la vie et la santé des séropos. 

Le fait d’appartenir à une minorité, être pédé, biE, gouine, trans, intersexe, femme, usagerERE de drogue, travailleurEUSE du sexe, migrantE, incarcéréE, démultiplie les impacts sur la santé et les discriminations.

DOSSIER DE PRESSE 1er Décembre 2018

Deux belles soirées pour la 30ème journée mondiale de lutte contre le Sida : Prévention et échanges à La Boîte suite à l…

Gepostet von Les Actupiennes am Montag, 10. Dezember 2018

BERGERAC TERRITOIRE OUBLIE

Sida : opération prévention à Bergerac le 1er décembreSida : Bergerac, territoire oublié, Les ActupienNEs s’engagent.

Les décennies se sont enchaînées, les contextes ont changé mais les difficultés sociales, économiques et affectives des séropos qui existaient au début de l’épidémie sont restées les mêmes, alors que les traitements et la survie avançaient. 

Dans un climat qui minimise l’impact du VIH sur une vie, nous sommes pousséEs à rétablir la vérité : non, le sida n’est pas une maladie chronique

Un territoire tel Bergerac est d’autant plus isolé qu’il ne dispose que de trop peu d’accès aux informations sur le VIH/sida et les autres IST, aux outils de prévention dont les traitements destinés aux séronégatifs ayant des pratiques sexuelles dites à risques (la PreP), et fait face à l’absence, bien plus grave, de la possibilité de se faire dépister facilement. 

Non le sida n’est pas une maladie chronique. Il laisse toute la place à d’autres maladies qui s’y greffent et tuent à petit feu. 

Prévenir, informer, agir, Les ActupienNEs s’engagent en ce sens sur le territoire de Bergerac. 

L’association sera présente le samedi 1er Décembre, place sainte Catherine face à l’église dès 9h (anciennement place du Maréchal de Lattre de Tassigny). 

Vous pourrez aussi bénéficier d’un dépistage rapide, anonyme ET gratuit de 15h à 17h

Venez nous rencontrer !

Mobilisation contre les LGBTphobies

­Les ActupienNEs étaient présentEs au rassemblement contre les LGBTIphobies pour dénoncer ensemble les agressions récurrentes contre les LGBTI, mais également rappeler l’imbrication de celles-ci avec la sérophobie et ses effets délétères, subie dans la vie quotidienne des séropos et au sein même des communautés LGBTI. Ce combat ne doit pas être oublié.

Les ActupienNEs étaient présentEs au rassemblement contre les LGBTIphobies pour dénoncer ensemble les agressions…

Gepostet von Les Actupiennes am Sonntag, 21. Oktober 2018

Gay Games Athletes Memorial

Les ActupienNEs étaient présentes à la Rainbow Memorial Run, Marche sportive en souvenir des mortEs du sida et du cancer…

Gepostet von Les Actupiennes am Sonntag, 5. August 2018

A l’occasion des Gay Games 2018 à Paris, Les ActupienNES présentent le Mémorial des sportifVEs mortEs du sida, sportifVEs séropositifVEs aujourd’hui, victimes de sérophobie ou de rumeurs, et organisations sérophobes

A l'occasion des Gay Games 2018 à Paris, Les ActupienNES présentent le Mémorial des sportifVEs mortEs du sida,…

Gepostet von Les Actupiennes am Sonntag, 5. August 2018

Retour sur cette fin de week end avec la présence des ActupienNEs aux Gay Games, Patchworks des noms venus du monde…

Gepostet von Les Actupiennes am Sonntag, 12. August 2018